22/06/2011

Qui ne saute pas n'est pas hutois !

CouvDepliant2011.jpgLe programme du Festival d'Art 2011 est en ligne depuis quelques semaines déjà. Si vous désirez en savoir plus – ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié –, il suffit de cliquer ici ou , c'est selon.

 

Les plus perspicaces d'entre vous n'auront pas manqué de remarquer que le blog n'est plus mis à jour depuis un certain temps déjà. Dix mois si j'en crois Le petit farceur, mon fidèle calendrier. La raison est simple : ce blog n'existe plus. Ou, plus exactement, ne sera plus mis à jour régulièrement. Rendez-vous donc sur le site du Festival d'Art (ici donc) et, prochainement, sur Facebook.

 

L'émotion m'étreint (comme on dit à la SNCB), ma gorge se noue, une larme perle. Aurai-je la force et le temps de vous parler l'originalité de Skáidi, du charisme de Marianne Aya Omac, de la singularité des Violons Barbares ? De la carte blanche à Ghalia Benali, des 100 ciels de Barbara Wiernik ? De Zongora, des Samurai, d'Anne Niepold et des albums épatants qu'ils présenteront au Festival d'Art ? Du retour des concerts gratuits à Saint-Mengold avec Tcha Limberger, Laïla Amezian, Rey Cabrera et bien d'autres ? Des pass 3, 4 et 5 concerts à 36, 48 et 60 ? De nos collaborations avec La Première et Le monde est un Village ou avec Muziekpublique ? Rien n'est moins sûr.

 

Savez-vous, en outre (et en juillet aussi) que David Van Reybrouck (auteur, entre autres, de l'excellent Congo, best seller en Flandre et aux Pays-Bas) présentera à la rentrée au KVS une pièce intitulée Dans le maïs dans laquelle il écrit ceci.

« Que cache la fièvre festivalière, la plus plaisante épidémie de Flandre ? Cela m'a ramené à l'atmosphère des pièces de Tchekhov : de jeunes gens qui partent à la campagne en été. Sous la convivialité se tapit la solitude. Les campings des festivals sont les datchas russes d'antan. »

Cela me rappelle que j'aurais également pu vous parler de l'intimité et de la convivialité des lieux dans lesquels se tient le Festival d'Art, de l'acoustique exceptionnelle du Couvent des Frères Mineurs et de toutes ces choses.

 

Bon, je vous laisse. J'ai quelques menus problèmes à régler. Plus belle la vie, qu'ils disaient. On voit bien qu'ils n'ont pas de souci avec leur déambulateur. J'ai une roulette qui frotte !

 

www.huyartfestival.be

11:53 Écrit par Philippe Content dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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