17/08/2009

Cinq étoiles

gurrumulJe l’avoue humblement, je ne l’ai découvert qu’en juin dernier au détour d’une plage de la compilation issue du numéro 60 de Songlines. Geoffrey Gurrumul Yunupingu qu’il s’appelle. L’album s’intitule tout simplement Gurrumul. Honte sur moi, il avait fait l’objet d’une critique cinq étoiles dès avril 2008.

« Handsomely packaged with striking black and white photographs and full translations, Gurrumul is a gentle masterpiece of remarkable beauty. Quite simply, it’s the most impressive Aussie indigenous album in quite a while. » *

C’est ce qu’écrivait Seth Jordan en conclusion de son article. Je n’aurais pas mieux dit.

D’origine aborigène, aveugle de naissance, époustouflant singer-songwriter, Geoffrey Gurrumul Yunupingu possède une voix qui devrait l’emmener – et vous emmener, par la même occasion – très loin, très haut… Aaron Neville n’a qu’à bien se tenir.

* « A libéralement empaqueté avec frapper les photographies noires et blanches et les traductions complètes, Gurrumul est un chef d'œuvre doux de beauté remarquable. Tout simplement, c'est l'album indigène australien le plus impressionnant dans tout à fait un moment. »
C’est du moins ce que m’affirme mon traducteur en ligne préféré.

http://www.gurrumul.com/

09:15 Écrit par Philippe Content dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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